26 novembre 2006

Table ronde du club "Romans d'avenir"

"Comment mieux faire battre le coeur historique de notre ville ?" telle est la question au centre des débats de la table ronde organisée le mercredi 6 décembre de 18 h.30 à 20 h.30 à la salle Charles Michels à Romans.

Cette question se pose chez tous les amoureux du centre ancien qui regrettent sa dégradation et qui souhaitent qu'elle ne soit pas fatale.

Cette réunion débutera par un exposé de M. Claude Jacquier, chercheur au CNRS, spécialiste de l'habitat et des questions urbaines. Ensuite la parole sera donnée à quatre témoins locaux représentant les habitants, le commerce, les défenseurs du patrimoine et l'Office "Habitat du Pays de Romans".

A l'issue du débat, M. le Maire, Henri Bertholet, sera invité à réagir à l'ensemble des échanges pour donner le point de vue de la ville de Romans.

Les débat seront animés par Georges Perret, président de l'association "Romans d'amour", et Pierre Juvin, ancien adjoint au Maire, chargé de l'urbanisme.

Un débat, le mercredi 6 décembre, sur l'avenir du centre historique à ne pas manquer !

Posté par romansdamour à 22:27 - Commentaires [5] - Permalien [#]


Commentaires sur Table ronde du club "Romans d'avenir"

    Une heureuse initiative, en n'oubliant pas le patrimoine et surtout son aniamtion. Cette mise en valeur du patrimoine doit pouvoir maintenant être pensé avec le mécénat culturel d'entreprise.je pense surtout au tout petit patrimoine celui dit de "proximité" (calvaires, lavoirs, maisons remarquables....)

    Posté par barlatier, 27 novembre 2006 à 08:22 | | Répondre
  • Je viens d'avoir le carton d'invitation pour cette soirée du 6 et je suis surpris d'y voir la MdQ St Nicolas en le personne de notre Présidente. Renseignements pris, elle n'a jamais donné son accord pour y figurer.
    Pour ma part je ne m'associe en rien à cette opération et après revue d'effectif les autres non plus.
    Et comme dirait André vive le mécénat d'entreprise, le libéralisme à des défenseurs innatendus. Je n'en dirait pas plus, j'ai devoir de réserve en la matière ....fécal

    Posté par Francis, 01 décembre 2006 à 08:56 | | Répondre
  • Grossièreté

    En tant que président de l'association, je regrette vivement le ton agressif et grossier du directeur de la Maison de quartier Saint-Nicolas qui critique l'initiative de notre club de réflexion.
    J'ai effectivement invité la présidente qui m'a dit qu'elle déléguerait une personne pour représenter la MQ à cette table ronde. Elle affirme maintenant n'avoir pas compris le sens de cette initiative et ne pas vouloir s'y associer. Dont acte. Ce n'est pas la peine d'adopter un ton agressif pour se parler.

    Posté par Georges Perret, 02 décembre 2006 à 09:29 | | Répondre
  • pardon Georges, mais si il y a bien un truc qui me navre, c'est l'opportunisme politique. Le centre ancien va mourrir car a été maintenu un habitat populaire que l'on ne soutient pas du tout. Le problème n'est pas l'urbanisme, mais le niveau de vie précaire d'habitants qui ne confère pas au débat politique, sur le réalité des causes; La misère ne grandit personne.
    La maison de quartier oeuvre pour cette cause, si elle s'assoie au coté de la cité du commerce, elle doit savoir pourquoi, en l'occurence rien avait été préparé.
    Il faut savoir parfois poser des actes de résistance et dans cette ambiance ma grossierté, comme tu le dit, en est un.

    Posté par Francis, 06 décembre 2006 à 19:24 | | Répondre
  • Réponse à Francis

    Merci Francis pour ta franchise que je préfère à la grossiereté. C'est vrai que l'habitat populaire est vraiment en deshérance et que la maison de quartier Saint-Nicolas agit au mieux. Cependant, je me questionne:
    - "Est-ce vraiment de la résistance que de ne pas vouloir siéger, lors d'un débat public, au côté de l'association des commerçants ?".
    - "Est-ce de l'opportunisme politique de la part de notre association que de vouloir rassembler différentes forces locales pour débattre d'un sujet aussi crucial que celui du centre ancien, en fort danger selon nous ?

    Posté par Georges Perret, 15 décembre 2006 à 14:46 | | Répondre
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